

Après le plateau des Glières début juillet, au mois de septembre l’autocar a pris la direction de Moutiers, puis la vallée des Belleville, vers St Martin de Belleville et les Ménuires, avec au fond Val Thorens.
Cette fois encore, les personnes intéressées étaient nombreuses et le car affiche complet. Tiens la conductrice est la même que la dernière fois.
Après un départ aux aurores de Barraux, nous atteignons rapidement Moutiers. Le trajet se complique à cause des nombreux virages, comme il fallait s’y attendre. Mais aussi à cause des chantiers sur la route, pas moins de quatre, avec à chaque fois une circulation alternée. Finalement à 9 heures précises nous arrivons à destination.
Le grand déballage. Chacun cherche son sac, ses bâtons, ses chaussures… Quand tout le mode est prêt, un petit mot du chef, puis les 5 courageux du mardi s’élancent (presque en courant !) , puis le jeudi (17 personnes) et enfin le lundi (26 personnes). Direction le lac du Lou (sans P) et plus haut :
Tiens les marmottes sont encore réveillées et nous offrent un joli spectacle sur des grosses pierres plates, juste en contrebas du chemin.
Nous ne sommes pas les seuls sur le chemin car un plein autocar scolaire nos double bientôt. Enfin les passagers seulement ! Rira bien qui arrivera le premier car nous les redoublons plus loin dans la montée.
De nombreux virages plus haut nous faisons la pause banane, juste en face de Val Thorens, hérissé de grues. La crise ne semble pas être montée jusque là haut.
Des virages, des raidillons, des virages, des pierres, des virages…. Mais quand es-ce qu’on arrive ? Allez un dernier virage et on aperçoit enfin le toit du refuge et bientôt le lac. Hélas l’un est fermé et l’autre bien bas.
Chacun s’installe sur les murets ou dans les champs alentours pour un casse-croûte bienvenu. Tiens une chenille processionnaire progresse de l’autre coté du lac. A en juger par la taille de la tête de la chenille… mais oui c’est le groupe du jeudi !
Allez-y, marchez, marchez ! De toute façon nous reviendront au car avant vous ! Mais nous vous attendrons quand même pour le goûter.
Ça y est le car nous a laissé sur le parking des Ménuires en compagnie de tous les randonneurs du club.
Nous partons vaillamment en direction de la Pointe de La Masse. Pour 13km, 1016m, 2800m
Montée très agréable, temps idéal.
Nombreux lacs sur l'itinéraire: le Lou, Montfiot et de la Masse.
Des marmottes mais aucun bouquetin si ce n'est celui du sommet (!) à la Pointe de la Masse
Retour par les crêtes avec juste un petit air bien sympa et arrivée au car à l'heure pour le "goûter" préparé par les "fées" du club
Bien belle journée
Geneviève
Le groupe du mardi par Geneviève
On a marché ..... aux Ménuires


Le groupe du jeudi, par Isabelle
Le groupe du jeudi est emmené par James et se compose d’une quinzaine de personnes. Nous quittons la station des Ménuires pour monter au refuge du lac du Lou, par un sentier étroit.
Le sifflement des marmottes nous accompagne, elles nous ont à l’œil, nous marchons sur leur territoire ….Nous sommes surpris et ravis de ces rencontres.
Arrivés au refuge, nous découvrons une vue magnifique sur le lac du Lou. La pause banane s’impose !!! Nous faisons le tour du lac et admirons ses couleurs changeantes selon la luminosité, soleil, ombre….Le chemin est encombré de grosses pierres et les marches sont parfois bien hautes et étroites. Aussi, James aide les randonneurs à passer ces difficultés, sauf le serre file qui doit se débrouiller seul !!!! Rassurez-vous, il s’est bien rattrapé par la suite !!!
C’est l’heure de la pause déjeuner. Désolé Robert, midi est légèrement passé ! Nous profitons d’une vue magnifique sur les Ménuires et les montagnes environnantes, assis au milieu des myrtilliers.
Puis la randonnée se poursuit dans une ambiance calme et paisible, chacun est concentré où il met ses chaussures, le chemin est étroit et caillouteux. Mais une inquiétude nous gagne ; nous avançons droit sur la station de Val Thorens et tournons le dos à celle des Ménuires où le car nous attend !
Enfin, nous voici dans la bonne direction, sur une piste longeant le ruisseau de Perlet. Les marmottes font le gué à l’entrée de leur terrier ; peu farouches, elles prennent des poses pour les photos, sur le bord du chemin.
Nous avons fait 12,5km et 465m de dénivelé. Nous sommes ravis de cette belle journée ensoleillé.
Pour nous réconforter, un goûter, préparé par Chantal et Sandrine, nous attends au car.
Isabelle

Après une heure de pause, le groupe du lundi repart, mais en descente cette fois. Le soleil tape fort sur la piste sans aucune ombre. Une passerelle est la bienvenue pour traverser le torrent du Lou, encore bien bouillonnant, alors que le lac ne déverse plus là-haut. Mystère de l’hydrologie !
Cette fois c’est le torrent Péclet que nous traversons. Son eau est presque laiteuse, mais les vaches n’y sont pour rien. Un glacier qui fond là-haut sans doute. Les pécheurs que nous croisons sont frustrés et rentreront bredouille.
Plus bas le long du chemin nous voyons quelques maisons en pierres sèches. Sans doute les Ménuires avant les Ménuires. Une dernière halte au bord du lac des Bruyères et nous atteignons l’autocar les premiers. Quel plaisir de poser les sacs et de quitter les chaussures de randonnée ! Bilan : 9.1km, 335m, 2075m.
Un peu plus tard arrive le groupe du jeudi, puis celui du mardi.



Tout le monde est là et le goûter peut commencer ! Les bouteilles d’eau sont les bienvenues et personne ne refuse les gâteaux. Grand merci à nos intendantes.
L’heure du départ arrive. Mauvaise nouvelle, la climatisation du car est en panne. On va réguler la température « à l’ancienne » en ouvrant les trappes de toit.
Tout va bien tant que le car ne s’arrête pas à cause des différents chantiers. Le moment le plus difficile pour les barrolins a été l’arrêt à la Gâche. Qu’ils étaient lents à récupérer leurs affaires !
Nous voila enfin à Barraux. Vite de l’eau bien fraîche et une douche. Après la courte nuit dernière, nous allons bien dormir ce soir.
Rendez vous fin juin ou début septembre prochain pour une nouvelle sortie en autocar. Peut-être avec la même conductrice, mais sûrement avec une climatisation en état de marche.
PS
1) Nous n’avons pas vu le Loup
2) Vu le nombre de personnes qui souhaitent être assises à l’avant de l’autocar, nous allons prospecter les transporteurs de la région pour trouver ce modèle. Mais ensuite il faudra sans doute éviter les tunnels !


